ECOGEOSAFE

Pour la soutenir au cours des phases critiques de sa vie de jeune start-up innovante que sont la création et le développement, l’Ader Méditerranée a débloqué une aide financière et un soutien technologique à la société ECOGEOSAFE, en tant qu’adhérent dès sa création pour l’initiation puis l’accompagnement scientifique d’un projet de recherche essentiel à son ancrage technique et commercial.
Grâce à la mise en place de cette collaboration, l'Ader Méditerranée a pu répondre ainsi immédiatement tant aux besoins financiers que techniques d’ECOGEOSAFE et lui permettre de traverser une situation délicate.
Maintenant, c’est dans un partenariat durable que s’inscrivent les deux structures avec le développement de projets collaboratifs de R&D dans une stratégie d’innovation originale et pour un objectif industriel opérationnel fort.
ECOGEOSAFE et ADER Méditerranée s’engagent ainsi conjointement sur les axes de R&D de la lutte contre le vieillissement des matériaux, la chimie verte et la microbiologie environnementale.

Pour plus d’informations :
www.ecogeosafe.com


 


Les 24 heures chrono de l'entrepreneuriat: quand les doctorants se font créateurs

Article disponible à l'adresse suivante :

http://entrepreneur.lesechos.fr/entreprise/creation/actualites/24-heures-chrono-de-l-entrepreneuriat-quand-les-doctorants-se-font-createurs-10032106.php?xtor=EPR-1500-%5BLEE_quotidienne%5D-20130905-%5Bs=461370_n=6_c=601_%5D-1692938%5B_SDV%5D@1


Une étude intitulée "les doctorants et la création d'entreprise" est y également disponible.

La dernière version du site internet de l'Eden

La dernière version du site est maintenant disponible à  l'adresse www.edentheatre.org

Pour plus d'informations, contactez M. Guistini : guy.guistini@ader-mediterranee.com

Une opinion dérangeante sur les clusters

« Ce n'est pas en créant un cluster de toutes
pièces qu'on arrive à attirer des entreprises »
(D. Willetts, ministre de l'ESR britannique)

« J'ai beaucoup d'admiration pour vos talents en mathématiques,
en robotique et en cartographie. Mais si on pense qu'en créant
un 'cluster' de toutes pièces on arrive à attirer des entreprises,
on fait fausse route. C'est l'écosystème qui attire les entrepreneurs
et non l'inverse. » C'est ce que déclare David Willetts, ministre
britannique de l'Enseignement supérieur et de la Recherche,
lors d'une rencontre informelle avec la presse organisée à
l'ambassade de Grande-Bretagne mercredi 13 février 2013.
Interrogé sur le projet « Paris capitale du numérique »
(AEF n°
177137) de Fleur Pellerin, ministre française déléguée
aux PME, à l'Innovation et à l'Économie numérique, inspiré
du cluster numérique londonien TechCity, le ministre britannique
conseille de « bien identifier ses forces ». « Il y a un cluster dans
le triangle Oxford, Cambridge, Londres, qui sont des arcs de
recherche forts, et en d'autres endroits du Royaume-Uni »,
précise-t-il. « Ils ont émergé pour des raisons historiques complexes.
Nous n'avions pas une carte des clusters à créer. Nos points forts
sont un marché du travail très flexible, un système d'open data
qui favorise l'innovation. Nous avons aussi des mécanismes
d'incitation fiscale pour la R&D. »

« Google et les autres ne sont pas des organismes de bienfaisance :
s'ils s'installent, c'est parce qu'ils y trouvent un intérêt, parce qu'ils
ont perçu la dynamique des lieux », ajoute David Willetts à propos de
TechCity.

SOUTIEN BRITANNIQUE À HUIT « GRANDES TECHNOLOGIES »

Le ministre britannique revient par ailleurs sur la décision de son
gouvernement de soutenir « huit grandes technologies » (1), en leur
allouant « 600 millions de livres (695 millions d'euros) en plus du budget
pour la science ». Il est lui-même auteur d'un
opus intitulé « Huit grandes
 technologies », paru le 24 janvier 2013, qui détaille ce programme.
« Le gouvernement peut contribuer à encourager la croissance,
il est dans son rôle en choisissant les secteurs à soutenir », déclare-t-il,
précisant que ces huit technologies, ont été « déterminées par des
experts en fonction du marché mondial et des points forts du secteur
industriel [britannique], pour les aider à se rapprocher du marché. »
« Nous investissons déjà 4,6 milliards d'euros dans la science
fondamentale – dont la science 'curiosity-driven' [uniquement
guidée par la curiosité].
Le gouvernement joue un rôle très modeste dans l'allocation de ces fonds.
Le financement de la recherche s'arrête à la recherche amont. Nous
attendons ensuite que les entreprises jouent leur rôle. Mais entre
les deux il y a un fossé, et c'est ce fossé que nous devons combler,
en finançant les applications techniques proches du marché. »

« Si vous regardez ce qui se joue derrière le discours sur le libre marché aux
États-Unis, vous vous rendez compte que les agences du gouvernement
assument la prise de risque pour les entrepreneurs », en matière d'innovation,
expose David Willetts qui cite ainsi l'exemple de l'Institut pour la médecine
régénérative de San Francisco, dont les activité de prototypage et celles
proches du marché sont soutenues par l'État de Californie.

Il ajoute : « En France, on a parfois tendance à considérer le Royaume-Uni
comme une petite île avec une industrie soutenue par les hedge funds (2).
Mais le Royaume-uni n'est pas Hong-Kong et son PIB est similaire à
celui de la France. Le Royaume-Uni a une économie puissante, mature,
mixte, avec des points forts. »

HORIZON 2020 : « UNE PART PLUS LARGE DANS UN BUDGET GLOBAL
RÉDUIT »

Par ailleurs, David Willetts explique que ces « huit grandes technologies »
n'ont pas été pensées en rapport avec Horizon 2020, le programme
européen de financement de la recherche qui devrait entrer en vigueur en
 2014 et fait actuellement l'objet de négociations. « Nous avons choisi des
domaines assez spécifiques, pour des activités proches du marché »,
détaille-t-il. « Il n'y a pas de concordance entre ceux-ci, un par un, et les
priorités d'Horizon 2020, mais il y a des liens évidents. Si on prend par
exemple le défi sur le changement climatique, nos recherches sur le
stockage efficace de l'énergie peuvent y être liées. De même, le calcul
haute performance (high performance computing) s'avère lié à
cette problématique : si vous utilisez un logiciel intelligent, vous pouvez
vraiment réduire la dépense d'énergie. Un mauvais logiciel est un
gaspillage d'énergie. »

Et, commentant l'accord trouvé en Conseil sur le cadre financier
pluriannuel 2014-2020 de l'Europe, dont dépend le budget d'Horizon 2020
et pour lequel le Royaume-Uni a défendu une baisse globale, le ministre
assure que son pays a « réussi ce qui était [son] objectif » : « donner à la
recherche une part plus large d'un budget global réduit. Le budget
européen pour la recherche a augmenté d'année en année pendant
le 7e PCRD. » Pour la première fois de son histoire, l'Union européenne
a adopté un budget en baisse. La rubrique budgétaire 1a, qui regroupe
les dépenses dites « de compétitivité » et abrite, entre autres
programmes Horizon 2020, a elle-même fait l'objet d'une baisse.
Le montant précis de ce programme doit encore faire l'objet de discussions
entre le Conseil et le Parlement européens sur la base d'une proposition
renouvelée que la Commission européenne doit rendre officielle après
l'adoption du cadre financier pluriannuel par le Parlement européen.
Les premiers chiffres de cette proposition montrent en effet une hausse
par rapport à la période précédente pour le PCRD, dont le périmètre a été
élargi.

Voici les autres points abordés par David Willetts:

« RESEARCH EXCELLENCE FRAMEWORK ».
« Le critère d'impact
[socio-économique] ne représente que 10 % des facteurs pris en compte »,
dans le REF (Research excellence framework) 2014, explique David Willetts
interrogé sur les débats ouverts par l'introduction de ce nouveau critère
dans la réforme de l'évaluation des programmes de recherche des
universités qui conditionne une grande partie de leur financement
(AEF n°
175917).
Interrogé sur la crainte des chercheurs en sciences humaines, les plus
 réticents à l'introduction de ce nouveau critère, le ministre cite l'exemple
d'un chercheur qui mènerait un travail sur Jean Racine : Dans ce cas,
déclare-t-il, « vous pouvez faire valoir une nouvelle interprétation de son
oeuvre qui serve pour une mise en scène ou une adaptation à la t
élévision », laquelle serait alors prise en compte dans ce critère.

Par ailleurs, interrogé sur le fait que les fonds alloués sur la base de cette
nouvelle évaluation seront destinés en priorité aux plus grosses universités,
 le ministre répond : « Nous ne concentrons pas délibérément les
financements. Le fait est que les financements pour la recherche sont déjà
concentrés.
Sur 200 universités britanniques, 30 d'entre elles reçoivent la majorité des
fonds. Mais certaines universités sont aussi bonnes en enseignement »,
et peuvent obtenir des financements à ce titre. Pour lui, la priorité est
« de maintenir au Royaume-Uni une recherche de niveau mondial ».

SCIENCE ET SOCIÉTÉ. « Il y a beaucoup trop d'obstacles à la recherche dans
le domaine des technologies du futur », estime David Willetts, qui évoque
« l'inquiétude de l'opinion » qui « tente de stopper ces études »
en raison de « peurs infondées ». Le ministre cite les recherches sur les
cellules souches, en nanotechnologie, sur les OGM. « Ne soyons pas
étonnés à l'avenir si les nouvelles technologies sont développées aux
États-unis. »

 

(1) Ces huit domaines sont : l'analyse des données massives ou mégadonnées
(« big data ») et l'efficacité énergétique de l'informatique ; le domaine spatial ;
la robotique et les systèmes autonomes ; la biologie synthétique ; la médecine
régénérative ; les sciences de l'agriculture et de l'agroalimentaire ; les matériaux
de pointe ; les nouvelles techniques de stockage de l'énergie.
(2) Fonds de placement à risque cherchant un rendement élevé.

 

À télécharger :

 « Eight great technologies », David Willetts, Londres, 24 janvier 2013
Document n° 7525

Lire aussi dans les dépêches :

 Royaume-Uni : Le Wellcome Trust lance un nouveau fonds d'investissement
en santé doté de 246 millions d'euros
AEF n° 176988 du mercredi 9 janvier 2013 - RI

 Royaume-Uni : l'introduction d'un critère d'impact dans l'évaluation de la
recherche universitaire provoque « des réactions fortes » (rapport)
AEF n° 175917 du jeudi 13 décembre 2012 - RI

 Royaume-Uni : les bourses de recherche pourraient être conditionnées à la
signature d'un code de bonne conduite scientifique
AEF n° 169864 du mardi 24 juillet 2012 - RI

 Royaume-Uni : le gouvernement va investir 310 millions d'euros dans les instituts
« de pointe » en biotechnologie et en biologie
AEF n° 167891 du lundi 11 juin 2012 - RI

 

Agrément Crédit Impôt Recherche

L’Ader Méditerranée a obtenu le renouvellement de l’agrément au Crédit Impôt Recherche pour les années 2013-2014-2015.

Cet agrément donne aux sociétés contractant avec l’Ader Mediterranéé, la possibilité habituelle de déclarer les montants des opérations de R&D éligibles au Crédit Impôt Recherche (CIR), conformément aux articles 244 quater B du code général des impôts, 49 septies F et 19 septies M de son annexe III.

Pour tout renseignement, contactez  Monsieur Rémy Lambert au 04 91 37 34 54 -  r.lambert@remove-this.ader-mediterranee.com

Décision d'agrément

Les dispositifs de soutien à la création d'entreprises

La cour des comptes a rendu public, le 14 février 2013, un rapport d'évaluation sur les dispositifs de soutien à la création d'entreprises réalisé à la demande du président de l'Assemblée nationale pour le comité d'évaluation et de contrôles des politiques publiques (CEC). La Cour évalue les dispositifs au niveau national et local et formule 29 recommandations pour les améliorer.


Pour en savoir plus : http://www.ccomptes.fr/Publications/Publications/Les-dispositifs-de-soutien-a-la-creation-d-entreprises